la France n’est pas au bout du tunnel – Libération

Les autorités sanitaires ont annoncé que l’épidémie de bronchiolite reste à un “niveau très élevé”. La crise continue de submerger les services pédiatriques des hôpitaux et les pédiatres de ville.

La bronchiolite n’est pas terminée. La transmission de la maladie, qui touche principalement les jeunes, reste à voir “très haut niveau” En France métropolitaine, selon les autorités sanitaires. Indicateurs de surveillance pour les enfants de moins de deux ansa “calme toi” Dans la plupart des agglomérations, la santé publique révèle la France ce mercredi. Cependant, la société a averti qu’il s’agissait d’un reflux “Toussaint peut être provisoire après les vacances scolaires”. A l’étranger, Mayotte entre dans une phase épidémique. La situation est plus grave dans la moitié nord de la métropole et en Guadeloupe.

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Malgré cette petite baisse annoncée, les hospitalisations pour bronchiolite “Représentent la moitié des hospitalisations après des visites aux urgences chez les enfants de moins de deux ans pour la deuxième semaine consécutive” En métropole, souligne l’agence sanitaire dans son bilan hebdomadaire. Mais Julie Stark, pédiatre en réanimation à l’hôpital Trousseau, relativise ce pourcentage apparemment important et l’explique en grande partie par “Seuls 80% des lits sont ouverts depuis des mois.” Il a également ajouté que si l’on reste aux mêmes chiffres (ouvertures de lits) que pendant l’épidémie, les bronchiolites occuperont forcément une part non négligeable des hospitalisations.

A propos de cette épidémie “Primaire et aigu”leur “Les cabinets de pédiatrie sont aussi en situation de saturation”Brigitte Vire, présidente du Syndicat national des pédiatres français, a déclaré mardi le monde.

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Au total, 5 565 enfants de moins de deux ans se sont rendus aux urgences pour une bronchiolite en France métropolitaine durant la semaine du 7 au 13 novembre, soit une baisse de 20 % par rapport à la semaine précédente. Environ 2 027 enfants ont finalement été hospitalisés. Une légère amélioration par rapport à la semaine précédente où Santé publique France faisait état d’un niveau record d’hospitalisations “Depuis plus de dix ans”.

L’épidémie a frappé les services d’urgences pédiatriques plongés dans une crise liée à des conditions de travail insatisfaisantes et au manque de personnel. Sous pression, le ministre de la Santé a lancé mercredi dernier un plan national d’urgence, a indiqué Orsan, pour se préparer aux situations sanitaires exceptionnelles, dans lesquelles “Renforcer les moyens de plus d’ARS (agences régionales de santé) et permettre à l’ensemble de l’hôpital de se concentrer sur ce problème particulièrement aigu d’aujourd’hui”. Il y a une semaine, François Brown annonçait de nouvelles mesures, notamment pour les services pédiatriques, pour un montant total d’environ 400 millions d’euros. Des mesures qui n’ont pas réussi à susciter l’ire des professionnels de santé. La semaine dernière, Pediatrics a condamné le système conjoint “court terme” Et rappelé que “L’hôpital gouvernemental est le seul recours” Les enfants face à une pathologie complexe, rare ou grave et “qui offre un accès à un continuum de soins pour tous”.

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