Haute-Loire. Savoureux tournage de France 3 au Bistrot du Mézenc

Grosse effervescence au Bistrot du Mézenc. Patron, Gérard Viau ne sait plus vers qui se tourner. Pourtant, il est tout sourire. Son institution accueille le tournage de l’émission télévisée “Les Chroniques d’en Haute” présentée tous les dimanches lors du Magazine de la Montagne de Laurent Guillaume. France 3 Auvergne-Rhône-Alpes12h50 à 13h16

Chacun se prépare, vérifie son matériel… tout est au millimètre près

Techniciens et reporters ont investi les lieux. Atmosphere est un travail intense et surtout subtil. Chacun se prépare, se positionne, répète ses gammes, vérifie son matériel. Tout est millimètres. Juste avant l’ultime rendez-vous avant le tournage, Xavier Blanot, l’un des réalisateurs de « Chroniques d’en Haute », nous livre quelques instants : « Mon métier, c’est de filmer l’émission. L’équipe est composée de deux caméramans, un ingénieur du son, une électro, un éclairagiste et Il y a un pilote de drone. Pour une émission comme celle-ci à Chaudeyrolles, j’ai fait beaucoup de repérage pour trouver nos personnages, rencontrer tout le monde et trouver les lieux des séquences que nous allons tourner. »

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Généreusement, Laurent Guillaume a alors accepté de nous accorder quelques minutes : “Je suis le créateur, l’animateur et le gérant de “Chroniques d’en Haute”. Franced Depuis vingt-cinq ans. Ce magazine parle principalement de montagne, mais pas seulement. Il couvre toute la région Auvergne-Rhône-Alpes, avec les plus beaux paysages et des rencontres passionnantes avec les gens. Je m’intéresse autant à ce qu’on voit qu’à ce qu’on peut vivre, humainement parlant. »

Cool, ça tourne !

Les autres techniciens ne parleront pas car ils sont occupés à installer leur équipement et à faire les derniers réglages avant le tournage. Et soudain : silence. Le tournage commence. Laurent Guillaume interviewe Gérard Viau, le gérant du Bistrot du Mézenac, pour en savoir plus sur son parcours et comment il a repris l’établissement.

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“Je suis originaire du Vaucluse. Boucher-charcutier de métier, j’ai eu l’occasion de découvrir le fameux fin gras du Mezenc, dont je suis aujourd’hui un ardent défenseur. L’opportunité s’est présentée à moi de reprendre cet établissement au début de 2022. Je n’ai pas hésité une seconde et j’ai été conquis.

Confiant, mais sous le feu de la caméra, il exprime alors ses aspirations pour l’avenir du Bistrot du Mézenac : « Avant, la restauration était un métier mais, aujourd’hui, c’est une véritable passion. Dans la carte, que je renouvelle régulièrement, je ne propose que des produits de nos montagnes où travaillent de courageux agriculteurs et producteurs. »

Le spectacle est terminé maintenant. Pourtant, Gérard Viau vient à notre rencontre, comme pour prolonger ce moment. « Je n’hésite jamais à discuter avec mes clients et à répondre à leurs questions. Je veux surtout apprécier cet environnement magnifique. Les gens qui viennent ici viennent d’horizons différents. Par exemple, fin octobre, j’ai eu une dizaine de motocyclistes de la sécurité routière à déjeuner. Je leur ai proposé une de mes spécialités : la bomine, à base de pommes de terre et de carottes. Leur joie, goûter à ce plat que beaucoup d’entre eux avaient découvert, m’a fait plaisir. Je m’occupe de mes clients avec passion. Cela mis à part, Gérard Viau retourna rapidement dans sa cuisine pour servir ses clients avec sa bonne humeur légendaire.

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L’émission sera diffusée en janvier 2023 mais la date exacte n’est pas encore officielle.

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